A la fin de la soirée, Chris est arrivée, et a enfin rencontré mon père, cette personne qui m'avait tellement déçue, mais à qui je n'osais dire, de peur que tout me retombe dessus. Toutes les vacances j'avais eu l'occasion de tout lui déballé, et au lieu de cela, je m'étais tus. pourquoi? A cause de cette étrange famille qu'il venait de ecomposée, et dont j'étais (ainsi que mes deux grans frères et soeurs) exclue. Il m'avait d'autant plus déçue, que le "câlin" qu'il m'a fait ce soir là était le seul et le dernier avant longtemps...
Note Perso: Ne plus s'avancer sur les réction de papa.=> possibilité à 99% d'être déçue.
Très vite, il s'en fut, en m'apprenant par la même occasion, que le lendemain, il ne pourrait être à l'aéroport pour me dire aurevoir.
Une boule s'est formée dans ma gorge, et prise de court, j'ai dû ravaler mes larmes, et serrer les dents en lui faisant un large sourire mélancolique, qui en quelque sorte lui disait: "Je n'en attendais pas plus de ta part"...mais aileurs, et je pense que c'était dans mon coeur, je me sentais profondèment blessée.
Chris avait du le sentir (à moin que l'on ne soit télépathe^^), car il je l'ai sentit s'approcher imperceptiblement, alors que je me dégageait de l'étreinte de mon père avec difficulté.
A une heure du matin, Chris était dans la rue, et partait déjà...
Moi, je suis rentré à l'intérieur, j'ai appelé l'ascenseur, je suis entre dans la cabine d'un mètre sur un mètre, le menton légèrement tremblotant, et finalement, je suis partit trèsvite me coucher, embrassant mes grands-parents sur le front et sur leurs joues fraîches même en cette periode de l'année...
Le lendemain, je ne sais pourquoi, j'avais le visage de mon petit frère comme imprimée en face de moi. Cela m'a en quelques sortes fait sourire.
Je me suis retrouvé très vite dans la voiture, puis à l'aéroport, toujours ce visage joyeux dans ma te^te, et un sourire encré sur monvisage et qui, ne voulat, visiblement, pas bougé.
Après que ma soeur soit arrivée, ma nièce dans ses bras, presque aussitôt, le vol a été annoncé...Et je le savais déjà, le départ fut difficile. Tendue à l'extrème, ma soeur s'est finalement laissé allé dans mes bras, et m'a aussitôt amenée à faire de même, alors que je ne voulais pas leur montré une telle expression avant le départ, pour qu'ils gardent tous (mes grand-parents et ma soeur) un sourire sur mon visage, mais tout à été plus fort...
Je fis rouler ma valise jusqu'à l'agent de sécurité, et finalement, avec un dernier regard derrière moi,, je passais les portes de l'embarquement.
Dans l'avion, j'eu l'impression que mon esprit restait sur la terre ferme, tandis que mon corps s'élévait doucement au dessus de la piste...
Je ne voulait pas partir...Et lorsque j'ai perdu de vue Nice, ma ville natale, où tant de personnes me manquaient déjà, j'ai sentit un poids lourd tomber sur mes épaules...
FIN DU JOURNAL DE BORD